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Date de création : 18.11.2012
Dernière mise à jour : 22.01.2018
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Dans les chemins de fer-XI ..., ma cousine Élisabeth

Publié le 10/10/2013 à 09:32 par la-cagouille

Vendredi 15 …, ma cousine Élisabeth doit être rentrée le soir sans faute à Rodez pour reprendre son travail le lendemain matin.

……. Elle doit repartir après déjeuner ……, son train partant dans les 13 heures et quelques.

Le déjeuner achevé …, le moment qu’elle nous laisse étant arrivé.

…… Bien que nous ayons guère causé jusques là, par le fait n’ayant pas eut l’occasion de nous trouver ensemble tous deux.

……. Je lui demande, étant encouragé par mon cousin, n’y voyant aucun mal …, devant penser, vu nos âges, qu’il est normal que nous fassions plus amples connaissance.

…….. Si elle veut bien que l’accompagne à Rodez.

…….. Elle me répond que oui.

Ma mère voyant toujours le mal partout ……, voyant ça d’un mauvais œil, commençant à me faire des sermons à n’en plus finir ….., que mon cousin intervient, lui disant …, qu’il sait que je suis sérieux …, que l’on peut me faire confiance.

Sur ce, celui-ci nous emmène à la gare …, où, il nous laisse.

…… Je vais, elle, ayant le sien, au guichet, prendre un billet avec ma carte de réduction, pour Rodez.

Dans ce train nous menant à Marvejols …, nous ne nous parlons pas beaucoup …, timide, ne sachant quoi lui dire.

……. Nous regardant …, nous souriant de temps en temps.

À Marvejols, terminus du train …, nous descendons, avec tout le monde, pour prendre la correspondance pour Rodez.

……. Comme nous avons plus d’une demi-heure d’attente …, nous n’allons pas attendre là, comme deux pauvres âmes en peine.

……. Elle me propose d’aller faire un tour aux alentours de la gare.

Je suis d’accord avec elle.

Nous sortons donc de la gare …, allant, l’un à coté de l’autre, devant nous.

……. Quand ……, ayant fait quelques pas…, la gare est en pleine campagne ……, à proximité immédiate de la ville.

……. Au pied d’un long mur …, qui, je pense, doit être un reste de l’enceinte de cette dernière ....., se trouve un talus herbeux.

Nous nous y assoyons …, nous ne nous disant toujours pas grands mots …, nous souriant.

…… Quand …, cueillant un brin d’herbe …, le mettant à sa bouche.

……. Elle se met avec …, à me chatouiller la figure.   

Saisissant à mon tour celui-ci entre mes dents ……, me mettant à le mâchonner …, ce dernier raccourcissant peu à peu.

…… Nos lèvres finissant par se joindre …, se coller l’une à l’autre …, restant ainsi quelque instant visage contre visage.

Mais il nous fallait songer à retourner à la gare …, reprendre notre train pour Rodez.

…… Nous reprenons donc, la prenant par les épaules le chemin de celle-ci …, où, après quelques minutes d’attente …, nous reprenons notre train en direction Rodez.

Après un autre changement à Séverac le Château ....., nous arrivons à Rodez vers les 17heures.

La ville est bâtie sur un promontoire à 600 et quelques mètres d’altitude …, la gare se trouvant au bas de celui-ci.

Sortant de cette dernière …, nous montons par des rues en lacets, pas très larges, aux pentes assez raides, vers chez elle.

…….. Où …, nous parvenons au bout environ d’une demi-heure de marche.

Là, elle ne me fait pas entrer chez elle …, m’expliquant, qu’il ne faudrait pas que sa patronne la voit avec quelqu’un.

…… Me demandant de l’attendre un instant en faisant attention à ce qu’on ne puisse me voir de la maison.

Je l’attends donc dans la rue …, comprenant que sa patronne, confectionneuse en gants, pour la quelle elle travaille …, est sa logeuse …, et, aussi son chaperon chargée de la surveiller, étant mineure, elle n’a pas encore 21 ans.

Au bout d’un moment elle ressort …. venant me retrouver.

……. Nous repartons tous deux …, la serrant contre moi, la prenant par les épaules …, elle me fait voir quelques endroits de la ville.

…… Tel.

…... Le quartier de la Cathédrale Notre Dame, et cette dernière …. construite en briques, d’où sa couleur particulière.

…… Les bords des anciens remparts …, d’où l’on a une vue magnifique, à l’Ouest sur une large étendue des environs.

…… Ainsi que …, d’autres quartiers anciens, particuliers.

Le temps ayant passé sans que nous nous en apercevions …, il fait maintenant nuit …, il est plus de 7heure du soir, pas loin de 8.

………. Il faudrait peut être que nous songions à diner.

Je lui propose que nous allions manger au restaurant.

……… Elle accepte.

Nous voici donc en quête de l’un d’eux.

……. En ayant trouvé un …, voici, qu’au moment d’y entrer …, qu’elle se ravise, me disant qu’elle n’a pas faim, quelle préfère rentrer chez elle.

Me voici donc la raccompagnant chez elle …, pensant l’y laisser pour ensuite chercher une chambre à l’hôtel pour la nuit.

Or …, étant parvenus devant chez elle …, prêt à lui faire mes adieux.

……. Me recommandant de ne pas faire de bruit, elle me fait entrer chez elle …, me retrouvant dans sa chambre, donnant directement sur la rue.

Là …, s’étant débarrassée de ses chaussures et de sa veste, elle me dit « tu vas dormir là …, tu vas prendre mon lit …, je m’installerai dans le fauteuil », un fauteuil genre Voltaire.

Je proteste …, lui disant, qu’elle prenne son lit …, que je serai parfaitement à l’aise pour dormir, dans le dit fauteuil.

……. Mais elle insiste …., pendant ce temps, elle enlève sa jupe droite noire …., se retrouvant en culotte en tissu rose pâle, semblable à celles de nos mères ….., restant ainsi avec son chemisier blanc.

Ressentant pour elle …, à la fois un sentiment d’amour et un grand respect …, il ne me vient nullement à l’esprit oser le moindre geste pour tenter de lui ôter ses effets …, culotte et autres.

…… Je me couche donc dans son lit ……, elle, ayant enfilé une robe de chambre, s’installant dans le fauteuil.    

 

À suivre .............